Classement Greenpeace: Sony Ericsson en tête, la pomme devient verte, Nintendo le bonnet d'âne

Publié le par Lucie Gaudens

Ca y est la quatorzième édition du guide Greenpeace "Pour une industrie high-tech plus verte" est arrivé!
http://www.greenpeace.org/raw/content/france/presse/dossiers-documents/methodo-ranking-high-tech.pdf

Chaque trimestre l’ONG évalue les pratiques des 18 plus gros fabricants mondiaux de téléphones mobiles, d’ordinateurs, de téléviseurs et de consoles de jeux. Les notes sur 10 sont attribués selon 3 grands types de critères: gestion des substances chimiques dangereuses, gestion des déchets électroniques et prise en compte de l'enjeu climatique. Désormais lorsqu'un fabricant s'engage à reprendre et recycler les produits électroniques obsolètes, tout est vérifié, fini les déclarations mensongères ou double discours!

Cette question est réellement centrale : les déchets électroniques ont considérablement augmenté ces dernières années pour atteindre 20 à 50 millions de tonnes par an.

En publiant les résultats de ces tests, Greenpeace tente de mettre clairement la pression sur les fabricants pour qu’ils développent de meilleures pratiques environnementales. Il n'y a pas d'ambiguité possible, le rapport débute sur ces mots: 
"L’objectif de ce guide est d’offrir un outil aux gens pour éclairer leurs choix de consommation mais aussi de faire émerger une demande forte de produits électroniques exempts de substances dangereuses"

 

Eclairer les choix du consommateur...tout est dit.

                 

Si certains comme Nokia ou Sony Ericsson semblent avoir été sensibles aux alertes de Greenpeace, d’autres en revanche stagnent en bas du classement. Ainsi, Nintendo reste à la dernière place, avec un score de 1,4/10. (Eh oui amateurs de super mario sur Wii ou autre professeur Layton...vos petits jeux font de sacrés dégats sur la planète!) Microsoft ne fait pas bien mieux, avec un 2,4/10, la multinationale ne fait pas grand chose en matière de traitement des déchets. Apple de son côté aussi longtemps mauvais élève, obtient de justesse la moyenne.

La publication du guide bénéficie de plus en plus d'une large couverture médiatique, y compris à l'international avec le prestigieux New York Times qui qualifie le guide "d'influent". Une raison de plus pour ces industriels de s'engager dans le respect de l'environnement.

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